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Série photo "Muséographie - Part I" - Piano Black

Une série de photo sur le thème des reflets.

Le musée des Beaux-Arts de Rouen est l’un des principaux musées de province en France. Ses collections couvrent un large panorama, de la fin du Moyen Âge à l’art contemporain, avec peintures, sculptures, dessins et objets d’art.

Les XVIIᵉ et XIXᵉ siècles y sont particulièrement bien représentés, et le musée conserve des chefs-d’œuvre signés Le Caravage, Rubens, Velázquez, Poussin, Fragonard, Ingres, Géricault ou encore Modigliani.

Le musée abrite aussi l’une des plus riches collections impressionnistes de France hors Paris, avec des toiles de Monet, Pissarro, Sisley, Renoir ou Degas, dont plusieurs vues emblématiques de la cathédrale et du port. Les collections permanentes sont complétées régulièrement par de grandes expositions temporaires, qui la plupart du temps se déploie sur plusieurs sites de la RMM Rouen (Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie).

Le musée des Beaux-Arts de Rouen naît dans le contexte de la Révolution française, lorsque les biens d’Église et d’aristocratie sont saisis puis rassemblés pour constituer des collections publiques. En 1801, Rouen est officiellement désignée « ville de musée », ce qui entérine la création d’un véritable musée de peinture et de sculpture dans la ville.

Au XIXᵉ siècle, la municipalité lance la construction d’un vaste édifice moderne, inauguré en 1888, sur l’actuelle place des Beaux-Arts.

Le musée traverse ensuite les guerres, subissant des dommages lors des bombardements de 1944, mais ses collections majeures sont préservées grâce à des évacuations en amont.

Le musée est installé au cœur de la ville dans un vaste bâtiment faisant face au square Verdrel.

Le square Verdrel est au croisement entre deux rues importantes de Rouen :

  • La rue Jeanne d’Arc qui joint la Seine et la Gare, qui porte le nom de “la Pucelle”, héroïne de France, cheffe de guerre et sainte de l’Église catholique, morte sur le bûcher à Rouen en 1431.
  • La rue Jean Lecanuet qui, parallèle à la Seine, amène à l’hotel de ville. Cette rue porte le nom de Jean Lecanuet, né à Rouen, qui a été résistant, puis homme politique après la libération, et notamment Ministre de la Justice.

La salle que je vous présente est la salle du jubé. Elle porte ce nom, car nous pouvons y retrouver le jubé de la cathédrale de Rouen.

Un jubé ? C'est quoi ?
Selon Wikipédia sur la page dédiée, “Dans une église, le jubé est une tribune formant une clôture de pierre ou de bois séparant le chœur liturgique de la nef. Il tient son nom du premier mot de la formule latine « jube, domine, benedicere » (« daigne, Seigneur, me bénir ») qu’employait le lecteur avant les leçons de matines.”
Vous pouvez voir sur ce plan large le jubé, en deux parties, composées chacune de 2 colonnes imposantes.

Dans cette superbe pièce, un piano noir éclatant, dont le couvercle était ouvert.

Ce couvercle était le miroir parfait pour mettre en lumière différemment les éléments qui composent la pièce :

  • n°001 met en valeur la statue gigantesque.
  • n°002 met en lumière la beauté du plafond transparent “puis de lumière”, coloré par la rouille.
  • n°003 fait apparaitre dans le couvercle les colonnes.

n°004 est un bonus : une vue en contre-plongée de la salle, laissant apparaitre des cadres d’œuvres stockées dans le stock du musée. J’ai préféré travailler le noir et blanc pour cette photo, pour rendre plus mystérieux ce stock et ce qu’il peut contenir.

“Muséographie - Part I” n°001.
“Muséographie - Part I” n°002.
“Muséographie - Part I” n°003.
“Muséographie - Part I” n°004.

Informations pratiques

MUSEE DES BEAUX-ARTS DE ROUEN

Esplanade Marcel-Duchamp

Tél. : 02.35.71.28.40

Retrouvez les horaires à jour directement [sur le site de la ville de Rouen](https://rouen.fr/beauxarts.

Et ci-dessous, retrouvez quelques-unes des sources qui ont permis d’agrémenter le texte de cet article :

Merci de m’avoir lu. N’hésitez pas à partager en commentaire vos impressions sur cette série de photos.

À bientôt sur le blog,

Julien.

Remarque
Cet article est paru la première fois sur julienbesnier.fr

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